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Les acides gras essentiels Oméga-3 (01.12.2009)

Les Oméga 3 sont des acides gras dits « essentiels » et font l’objet de nombreuses études qui démontrent toutes, l’importance de manger régulièrement du poisson. En effet, ils ont des effets bénéfiques sur de nombreuses fonctions du corps humain et préservent notre santé en ayant un effet régulateur.
Que sont les acides gras polyinsaturés Oméga 3
Les Oméga-3 sont des acides gras poly-insaturés dits « essentiels», car l’organisme ne peut les fabriquer lui-même. Il doit donc aller les chercher dans les aliments.
Dans le Grand Nord, plusieurs équipes de scientifiques se sont intéressées aux effets de la consommation de poisson et donc d’acides gras polyinsaturés de la série des Oméga3, auprès d’une population Danoise et Esquimaux. Ils ont constaté que la population Esquimaux était rarement touchée par les maladies cardiovasculaires telle l’athérosclérose. Ils ont également des taux de cholestérol et de triglycérides plus faibles que les Danois qui ont une alimentation plus proche de la notre avec graisses animales et laitages.
Cette consommation essentiellement de poisson contribue à la prévention des risques cardio-vasculaires sur le cerveau, le cœur ou les vaisseaux. Chez les Esquimaux, la protection ainsi acquise contre ces maladies disparait dès qu’ils partent vivre au Danemark, confirmant que l’alimentation a un rôle considérable sur la santé.
Cela est du à l’action des Oméga3 sur les différents facteurs de risque : c'est-à-dire l’inflammation, l’hypercoagulabilité du sang, l’hypertension artérielle, ainsi que l’hyperlipidémie
Chez les femmes, la « Nurses’ Health Study » démontre que chez elles, plus la consommation de poisson est importante (et donc d’acides gras Oméga3), plus le risque de maladie cardiovasculaire est faible. Cela s’avère encore plus au niveau des décès coronariens.
Pour les femmes ayant mangé du poisson au moins cinq fois par semaine pendant seize ans, elles avaient 45% moins de risque de souffrir de maladie cardiovasculaire. Le risque diminuait de 20% pour celles qui consommaient du poisson une à trois fois par semaine.
Dans le Journal of the American Medical Association, un article publié en avril 2002, indique que les femmes qui consomment davantage de poisson et d’acide gras Oméga3 (présents dans le poisson) ont moins de risque de développer une maladie cardiovasculaire ou d’en mourir que celles qui en consomment peu ou pas.
Chez les hommes, au cours de la « Physicians’ Health Study », les chercheurs ont constaté une relation frappante entre les niveaux sanguins d’Oméga3 avant l’entrée dans l’étude et le risque de mourir ultérieurement de maladie cardiovasculaire. En particulier, des niveaux sanguins élevés d’Oméga3 semblent apporter une protection significative contre le risque de mort par accident cardio-vasculaire.
Les Oméga 3 maintiennent l'équilibre émotionnel
Des travaux scientifiques ont montré que dans les pays où la consommation de poisson est importante, il y a peu de cas de dépression.
Au Groenland, les Inuits qui consomment beaucoup de poissons gras ne connaissent pas la dépression.
Très gourmand en Oméga 3, et en EPA et DHA notre cerveau s’il n’en a pas assez dans l’alimentation, souffrirait rapidement d'un manque de ces acides gras essentiels. En les puisant ainsi dans notre alimentation, ils nourrissent notre cerveau émotionnel nous maintenant ainsi en bonne santé psychique et nous évitant ainsi la dépression. On peut dire qu’ils améliorent l’humeur.
Les Oméga 3 atténuent les troubles mentaux graves
Les Oméga 3 (EPA et DHA) ont un rôle important dans la prévention de maladies dégénératives du cerveau. Chez les personnes âgées de plus de 65 ans qui ont une consommation élevée de poisson, on associe une diminution significative des pertes de mémoire et des troubles cognitifs liés à l’âge. Ces personnes auraient aussi un risque plus faible de développer la maladie d’Alzheimer. D’après une étude réalisée en juin 2009, la consommation régulière de poissons gras, réduirait le risque de démence de 20 % au sein de cette population. Cette expérience scientifique, a été effectuée par des chercheurs du King's College of London, portant sur 15 000 personnes de plus de 65 ans, vivant en Amérique du Sud, en Chine et en Inde.
Les Oméga3 et la polyarthrite rhumatoïde
Ils sont réputés pour diminuer douleurs et inflammations et améliorer le nombre d’articulations douloureuses sur l’engourdissement matinal.
De plus, de nombreux arguments épidémiologiques soutiennent l’hypothèse selon laquelle la consommation de poisson gras préviendrait l’apparition de la polyarthrite rhumatoïde. Chez les Esquimaux qui consomment de fortes quantités de poissons et de mammifères marins riches en Oméga3 et en EPA et DHA, la prévalence de cette maladie est moins élevée qu’ailleurs. Chez les habitants des îles Féroé, cette maladie est moins sévère car ils ont également une alimentation riche en poisson.
Grossesse, poisson et Oméga3
Les EPA et DHA interviennent dans la santé et le bien-être de la femme à différentes étapes de sa vie. Ils sont notamment impliqués dans les douleurs menstruelles, la grossesse, le développement du fœtus ou l’allaitement maternel.
Pendant la grossesse, les acides gras essentiels jouent un rôle important aussi bien pour la santé de la femme enceinte que pour le développement du fœtus et, ensuite, pour celui du nouveau-né.
Des chercheurs ont observé que, chez les populations habitant les îles Féroé et qui se nourrissent principalement de poisson, le poids de naissance est plus élevé et il y a moins d’enfants nés prématurément.
Après l’accouchement chez nous, on sait qu’une femme sur 10 connait le baby blues (un phénomène qui serait provoqué par une chute brutale des Oméga 3 dans l'organisme, durant la grossesse). Or cet état est très peu répandu en Malaisie ou à Singapour, pays où la consommation de poissons est élevée. On ne peut que conseiller à toutes ces femmes de consommer plus de poissons riches en acides Omega 3 et en EPA et DHA tout le temps et plus particulièrement lors de leur grossesse.
Cette liste est évidemment non exhaustive tant les effets bénéfiques de ces Oméga3 sont nombreux. Nous ne pouvons que recommander de consommer ces poissons riches en acides gras et EPA et DHA tout au long de notre vie et nous verrons ainsi la vie en rose plus souvent et nous nous porterons mieux.
Que sont les acides gras polyinsaturés Oméga 3
et où peut-on les trouver ?
Les Oméga-3 sont des acides gras poly-insaturés dits « essentiels», car l’organisme ne peut les fabriquer lui-même. Il doit donc aller les chercher dans les aliments.
A la base de la chaine des Oméga 3 il y a :
- L’acide alpha-linolénique (ALA)
Huiles de graines de lin, de colza…. - L’acide eicosapentaenoïque (EPA)
Poissons et huiles de poissons gras (Saumon, thon blanc, sardines, maquereau, hareng, flétan, foies de poisson (lotte, morue, etc.) - L’acide docosahéxaénoïque (DHA)
Poissons et huiles de poissons gras (Saumon, thon blanc, sardines, maquereau, hareng, flétan, foies de poisson (lotte, morue, etc.).
Quels sont leurs effets bénéfiques ?
Les Oméga 3 agissent sur la santé cardiovasculaire :Dans le Grand Nord, plusieurs équipes de scientifiques se sont intéressées aux effets de la consommation de poisson et donc d’acides gras polyinsaturés de la série des Oméga3, auprès d’une population Danoise et Esquimaux. Ils ont constaté que la population Esquimaux était rarement touchée par les maladies cardiovasculaires telle l’athérosclérose. Ils ont également des taux de cholestérol et de triglycérides plus faibles que les Danois qui ont une alimentation plus proche de la notre avec graisses animales et laitages.
Cette consommation essentiellement de poisson contribue à la prévention des risques cardio-vasculaires sur le cerveau, le cœur ou les vaisseaux. Chez les Esquimaux, la protection ainsi acquise contre ces maladies disparait dès qu’ils partent vivre au Danemark, confirmant que l’alimentation a un rôle considérable sur la santé.
Cela est du à l’action des Oméga3 sur les différents facteurs de risque : c'est-à-dire l’inflammation, l’hypercoagulabilité du sang, l’hypertension artérielle, ainsi que l’hyperlipidémie
Chez les femmes, la « Nurses’ Health Study » démontre que chez elles, plus la consommation de poisson est importante (et donc d’acides gras Oméga3), plus le risque de maladie cardiovasculaire est faible. Cela s’avère encore plus au niveau des décès coronariens.
Pour les femmes ayant mangé du poisson au moins cinq fois par semaine pendant seize ans, elles avaient 45% moins de risque de souffrir de maladie cardiovasculaire. Le risque diminuait de 20% pour celles qui consommaient du poisson une à trois fois par semaine.
Dans le Journal of the American Medical Association, un article publié en avril 2002, indique que les femmes qui consomment davantage de poisson et d’acide gras Oméga3 (présents dans le poisson) ont moins de risque de développer une maladie cardiovasculaire ou d’en mourir que celles qui en consomment peu ou pas.
Chez les hommes, au cours de la « Physicians’ Health Study », les chercheurs ont constaté une relation frappante entre les niveaux sanguins d’Oméga3 avant l’entrée dans l’étude et le risque de mourir ultérieurement de maladie cardiovasculaire. En particulier, des niveaux sanguins élevés d’Oméga3 semblent apporter une protection significative contre le risque de mort par accident cardio-vasculaire.
Les Oméga 3 maintiennent l'équilibre émotionnel
Des travaux scientifiques ont montré que dans les pays où la consommation de poisson est importante, il y a peu de cas de dépression.
Au Groenland, les Inuits qui consomment beaucoup de poissons gras ne connaissent pas la dépression.
Très gourmand en Oméga 3, et en EPA et DHA notre cerveau s’il n’en a pas assez dans l’alimentation, souffrirait rapidement d'un manque de ces acides gras essentiels. En les puisant ainsi dans notre alimentation, ils nourrissent notre cerveau émotionnel nous maintenant ainsi en bonne santé psychique et nous évitant ainsi la dépression. On peut dire qu’ils améliorent l’humeur.
Les Oméga 3 atténuent les troubles mentaux graves
Les Oméga 3 (EPA et DHA) ont un rôle important dans la prévention de maladies dégénératives du cerveau. Chez les personnes âgées de plus de 65 ans qui ont une consommation élevée de poisson, on associe une diminution significative des pertes de mémoire et des troubles cognitifs liés à l’âge. Ces personnes auraient aussi un risque plus faible de développer la maladie d’Alzheimer. D’après une étude réalisée en juin 2009, la consommation régulière de poissons gras, réduirait le risque de démence de 20 % au sein de cette population. Cette expérience scientifique, a été effectuée par des chercheurs du King's College of London, portant sur 15 000 personnes de plus de 65 ans, vivant en Amérique du Sud, en Chine et en Inde.
Les Oméga3 et la polyarthrite rhumatoïde
Ils sont réputés pour diminuer douleurs et inflammations et améliorer le nombre d’articulations douloureuses sur l’engourdissement matinal.
De plus, de nombreux arguments épidémiologiques soutiennent l’hypothèse selon laquelle la consommation de poisson gras préviendrait l’apparition de la polyarthrite rhumatoïde. Chez les Esquimaux qui consomment de fortes quantités de poissons et de mammifères marins riches en Oméga3 et en EPA et DHA, la prévalence de cette maladie est moins élevée qu’ailleurs. Chez les habitants des îles Féroé, cette maladie est moins sévère car ils ont également une alimentation riche en poisson.
Grossesse, poisson et Oméga3
Les EPA et DHA interviennent dans la santé et le bien-être de la femme à différentes étapes de sa vie. Ils sont notamment impliqués dans les douleurs menstruelles, la grossesse, le développement du fœtus ou l’allaitement maternel.
Pendant la grossesse, les acides gras essentiels jouent un rôle important aussi bien pour la santé de la femme enceinte que pour le développement du fœtus et, ensuite, pour celui du nouveau-né.
Des chercheurs ont observé que, chez les populations habitant les îles Féroé et qui se nourrissent principalement de poisson, le poids de naissance est plus élevé et il y a moins d’enfants nés prématurément.
Après l’accouchement chez nous, on sait qu’une femme sur 10 connait le baby blues (un phénomène qui serait provoqué par une chute brutale des Oméga 3 dans l'organisme, durant la grossesse). Or cet état est très peu répandu en Malaisie ou à Singapour, pays où la consommation de poissons est élevée. On ne peut que conseiller à toutes ces femmes de consommer plus de poissons riches en acides Omega 3 et en EPA et DHA tout le temps et plus particulièrement lors de leur grossesse.
Cette liste est évidemment non exhaustive tant les effets bénéfiques de ces Oméga3 sont nombreux. Nous ne pouvons que recommander de consommer ces poissons riches en acides gras et EPA et DHA tout au long de notre vie et nous verrons ainsi la vie en rose plus souvent et nous nous porterons mieux.
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